Un aperçu de notre démarche.
Vous n'êtes pas une marque de plus : vous êtes l'infrastructure qui rend le « 100 % Made in France » possible. Association et plateforme, vous reliez les donneurs d'ordre — marques, créateurs, e-commerçants — aux fabricants français : ateliers de confection, de matière, d'accessoires. Né en 2020 de l'élan des masques, sous le nom Savoir Faire Ensemble, votre réseau a mobilisé 1 450 entreprises en quelques semaines. Aujourd'hui, vous accompagnez concrètement la relocalisation d'une filière qu'on croyait perdue, atelier par atelier, projet par projet.
Là où le « Made in France » est souvent un argument marketing flou, vous êtes le trait d'union concret entre ceux qui veulent produire en France et ceux qui savent le faire. Réseau vérifié d'ateliers, annuaire, mise en relation opérationnelle, accompagnement de projet : vous ne vendez pas une promesse, vous rendez la fabrication française possible. Et vous portez une légitimité rare, héritée de l'effort national des masques.
Fabriquer localement des vêtements durables n'est pas un supplément d'âme : c'est un projet industriel collectif. La relocalisation ne se décrète pas, elle se construit atelier par atelier, en reconnectant un savoir-faire dispersé. Et la qualité vaut son prix — à condition de l'expliquer, et de sortir le débat du seul terrain de l'étiquette la moins chère.
D'un côté, des marques, créateurs et e-commerçants — souvent de jeunes labels en quête de sens — qui veulent produire en France mais ne savent pas par où commencer. De l'autre, des ateliers et façonniers détenteurs d'un vrai savoir-faire, en quête de visibilité et de charge de travail. Les deux partagent une conviction pour le local et une lassitude face à la production lointaine à bas coût.
Vouloir fabriquer en France et se heurter à un mur : ateliers introuvables, opaques ou saturés, devis trois à quatre fois plus élevés qu'en Asie sans savoir comment le justifier au client final. La peur de se lancer dans un sourcing qui échoue. Côté ateliers : un savoir-faire réel, mais invisible, noyé sous les importations.
Que produire en France serait réservé au luxe, inaccessible aux petites séries. Qu'un « Made in France » sur l'étiquette garantit une fabrication française, alors qu'une seule étape peut suffire à l'afficher. Que le prix français est un caprice, et non le reflet d'un vrai coût du travail et de normes respectées.
Les coulisses réelles d'un atelier français, les comparaisons de prix décryptées (« pourquoi ce t-shirt coûte 12 € et celui-là 45 € »), les arnaques au faux Made in France, les chiffres de la désindustrialisation, et les histoires d'ateliers qui renaissent ou qui ferment.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur du textile et du Made in France :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte engagée, pédagogue, avec un franc-parler assumé. Christelle Sapin-Didelot, Directrice générale, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme si elle expliquait à un ami pourquoi le vrai débat sur nos vêtements n'est pas celui qu'on croit. Elle maîtrise les chiffres et les faux-semblants du secteur, sans jamais tomber dans le militantisme naïf.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Christelle devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Dans les années 90, un vêtement sur deux vendu en Europe était fabriqué en Europe. Aujourd'hui, c'est trois sur cent.
Dans les années 90, l'Europe fabriquait plus de la moitié de ses vêtements. Aujourd'hui, on est à 3 %. Trois pour cent. Le reste, il a fait dix, quinze, vingt mille kilomètres avant d'arriver dans votre placard. Et le truc, c'est que ça s'est passé sans bruit. Il n'y a pas eu une grande annonce, un jour, « on arrête de fabriquer en France ». Non. C'est parti atelier par atelier, année après année, pendant qu'on regardait ailleurs. Ce qui m'a frappée en arrivant dans ce métier, c'est de voir des vallées entières qui vivaient du textile, et où il ne reste plus rien. Des savoir-faire qui tenaient sur deux ou trois personnes, et qui partent à la retraite sans que personne prenne la suite. Et une fois qu'une compétence disparaît, elle ne revient pas d'un claquement de doigts. Un atelier, ça se reconstruit sur des années. Le plus dingue, c'est qu'on a redécouvert tout ça en 2020, avec les masques. Du jour au lendemain, on a eu besoin de produire en France, vite. Et on s'est rendu compte qu'on avait presque tout perdu. C'est pour ça que ces 3 % ne sont pas juste une statistique. C'est ce qu'il nous reste pour reconstruire. Et la bonne nouvelle, c'est que ça peut repartir. Mais seulement si on décide, maintenant, d'arrêter de regarder ailleurs.
Un t-shirt français à 45 €, ça vous paraît cher. Attendez de voir la marge sur celui à 5 €.
Un t-shirt fabriqué en France à 45 €, tout le monde me dit « c'est hors de prix ». Alors on va ouvrir la calculatrice ensemble. Sur ce t-shirt, il y a d'abord le tissu. Du vrai coton, correctement produit, vous êtes déjà autour de 10, 11 € rien que pour la matière. Ensuite il faut le couper, le coudre, le finir. Et ça, c'est fait par quelqu'un qui est payé au salaire français, avec des charges, dans un atelier qui respecte des normes. Vous arrivez facilement à 25, 30 € de coût de production. Sur les 45 € final, la marque garde une marge nette d'environ 20 %. C'est raisonnable. C'est ce qui lui permet de tenir, de payer ses gens, de recommencer le mois d'après. Maintenant, le t-shirt à 5 €. Là, la matière c'est le tissu le moins cher possible, la main-d'œuvre c'est quelqu'un payé une misère à l'autre bout du monde, et les normes environnementales, il n'y en a pas. Et le plus fou, c'est la marge. Dans la fast fashion, on vend souvent quatre à cinq fois le prix de production. On parle de 60, 70, 80 % de marge. Donc quand on vous dit que le français est trop cher : le français, il paie des gens correctement et il garde 20 %. L'autre exploite tout le monde et en garde 70. La vraie question, ce n'est pas pourquoi le français est cher. C'est pourquoi l'autre est si peu cher pour vous, et si rentable pour eux.
On vient de voter une loi contre Shein. Je vais vous dire pourquoi, côté ateliers français, personne ne sabre le champagne.
Depuis le 1er juillet, il y a une loi en France contre l'ultra fast fashion. Malus sur chaque vêtement, publicité interdite, même pour les influenceurs. Sur le papier, c'est une victoire pour nous. Sauf que côté ateliers français, personne ne sabre le champagne. Et je vais vous expliquer pourquoi. Le malus, aujourd'hui, c'est jusqu'à 12 € par vêtement. Ça paraît énorme. Sauf qu'il est plafonné à la moitié du prix. Donc sur un pull vendu 8 €, le malus tombe à 4 €. Le pull passe à 12. Il reste imbattable. Le vrai problème, il n'est pas que dans le prix. Il est dans la vitesse. Shein, c'est jusqu'à 6 000 nouveaux articles par jour. Six mille. Aucun atelier au monde ne peut suivre ce rythme, et surtout, personne ne devrait essayer. Donc est-ce que cette loi va sauver le textile français ? Toute seule, non. Ce n'est pas une taxe de quelques euros qui va reconstruire des ateliers qu'on a mis trente ans à perdre. Ce qui va vraiment changer les choses, c'est le moment où vous, en tant que client, vous regardez un vêtement et vous vous posez la question : il a été fait comment, par qui, et il va durer combien de temps. La loi, c'est un signal. Utile. Mais le vrai levier, il est entre vos mains à chaque fois que vous achetez.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
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40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le textile Made in France, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens ne savent plus qui fabrique vraiment ce qu'ils portent, où le prix bas cache un vrai coût qu'on paie ailleurs, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.